Une agence de l'Ue
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Régions

L’EUISS mène ses recherches aussi bien par thématique que par région. Outre les priorités immédiates dans son voisinage, l’Union se concentre également sur les régions d’importance croissante, telles que l’Asie du Sud et l’Extrême-Orient, ainsi que sur les alliés traditionnels comme les États-Unis.

MENA

Les relations de l’UE avec la « Région du Moyen-Orient – Afrique du Nord » concernent effectivement trois zones qui se distinguent tout en se recoupant dans leurs particularités et leurs relations distinctes avec l’Europe. Il s’agit de la Méditerranée méridionale, du Moyen-Orient et de la région du Golfe.

Russie et pays voisins de l'Est

La Russie est le plus grand voisin de l’UE - et l'un de ses partenaires les plus difficiles. Plus largement, le voisinage oriental de l'UE est une région en transition. Les divergences d’orientations sur les « conflits gelés » et le faible niveau de coopération interétatique contribuent à fragmenter la région.

Afrique

La diversité du continent africain et de ses Etats, les liens historiques particuliers et privilégiés de certains Etats membres à leurs anciennes colonies, les affinités culturelles et linguistiques représentent un potentiel de coopération extraordinaire y compris dans le domaine encore peu développé de la paix et de la sécurité.

Asie

L’EUISS développe actuellement ses activités de recherche sur l’Asie. Les incidences mondiales de la montée en puissance de la Chine et de l’Inde, le rôle de la Chine en Afrique et au Moyen-Orient, l’environnement de sécurité et les relations internationales en Asie orientale sont les aspects examinés.

Balkans occidentaux

La politique de l’UE à l’égard des Balkans occidentaux se fonde sur la stabilisation à travers l’intégration. Le processus de stabilisation et d’association (PSA), lancé en 2000, offre aux pays de la région de la « perspective » d’une éventuelle adhésion.

Les Amériques

La relation entre l’UE et les États-Unis repose sur des liens historiques, des intérêts convergents et des valeurs communes. Cette coopération est présente dans pratiquement tous les domaines de la politique étrangère de l'UE. Au-delà, des puissances émergentes comme le Brésil et le Mexique revêtent une importance croissante.

Alerts et Briefs

  • Photo: British soldier kneels whilst on patrol in Afghanistan.

    Are Europeans a better transatlantic security partner than meets the eye?

    Despite repeated criticism in the US of European cutbacks in military spending, the willingness of European nations to engage in missions, deployments and foreign aid projects around the world means America is less alone in upholding global security than some in Washington would suggest.

  • US strategic interests in South Asia: what not to do with Pakistan

    US-Pakistan relations are at an all time low, something not helped by the US encouragement of Pakistan's arch-rival India to play a more robust role in Afghanistan. Yet as Gerald Stang explains, with tact and patience a convergence of US-Pakistan interests is quite possible.

  • Stereomoronophonic: Iran and the West

    There is nothing wrong with the audio quality of the communication channel between Iran and the West, the problem is that everybody is busy hearing themselves and not really listening to the other side. All parties involved in the nuclear negotiations are talking past one another, providing top quality surround sound for a dialogue of the deaf.

Publications

  • Etats-Unis : l’empire de la force ou la force de l’empire ?

    L'attitude des Etats-Unis envers l'emploi de la force a-t-elle changé depuis le 11 septembre 2001 ? Sont-ils en train de passer de la tentation du retrait ou de l'isolationnisme à celle de l'impérialisme, et à l'intérieur de celui-ci, d'un impérialisme libéral, fondé sur le dynamisme économique, à un impérialisme musclé, fondé sur la force militaire ? La combinaison du sentiment d'être vulnérable, d'être attaqué d'une manière incompréhensible et injuste et néanmoins d'être invincible, produit-elle un "syndrome post-11 septembre " qui succèderait au " syndrome post-vietnamien ", mais, comme lui, ne représenterait qu'une phase d'une évolution américaine qui pourrait bien être cyclique ?

  • Optimiser le processus de Barcelone

    On s’accorde généralement à dire que, depuis son lancement en 1995 à Barcelone, le Partenariat euro-méditerranéen n’a pas vraiment répondu aux grands espoirs qu’il avait suscités. Les ambitions initiales de cette nouvelle forme de politique méditerranéenne étaient en effet très importantes : assurer la paix et la stabilité régionale, encourager un développement économique partagé, permettre une meilleure connaissance mutuelle de part et d’autre de la Méditerranée.

  • Les termes de l’engagement : le paradoxe de la puissance américaine et le dilemme transatlantique après le 11 septembre

    Le monde n’a jamais connu de pays aussi puissant que les Etats-Unis. L’Europe ne doit donc pas s’attendre à ce que l’Amérique soit autre chose qu’unilatéraliste. L’Amérique est simplement trop puissante. Ce qui importe est la nature de son unilatéralisme : unilatéralisme large, ouvert aux conseils des alliés et capable de s’adapter aux événements, ou unilatéralisme étroit, fermé et insensible aux autres, reflétant une Amérique qui préfère utiliser sa puissance pour exporter sa politique nationale plutôt que construire une politique étrangère et de sécurité efficace et engagée.