Une agence de l'Ue

Récapitulatif

La politique de l’UE est logiquement liée à la Politique européenne de Voisinage (PEV), au Partenariat méditerranéen et au Processus de paix au Moyen-Orient dans différents cadres politiques globaux. Les relations avec le Conseil de Coopération du Golfe (CCG), l’Iran, l’Irak et le Yémen sont, en revanche, de nature bilatérale. Toutefois, in 2004, dans la foulée de l’invasion de l’Irak, l’UE a envisagé de renforcer sa coopération avec les pays du CCG dans le cadre du Partenariat stratégique pour la Méditerranée et le Moyen-Orient. Un Accord de Coopération entre la CE et le CCG avait déjà été signé en 1989. Cet accord prévoit des réunions ministérielles annuelles conjointes UE-CCG. Dès 1990, les pays de l’UE et du CCG ont envisagé la création d’une zone de libre échange mais les négociations se sont révélées difficiles, même si elles se sont accélérées depuis 2002.

Les relations de l’UE avec l’Irak se sont restructurées après l’intervention militaire américaine en 2003. L’Union a soutenu la transition vers la démocratie en fournissant une aide aux élections et en faisant participer les voisins de l’Irak. De nouvelles étapes ont été franchies avec un Accord de commerce et de coopération, l’ouverture d’un bureau de la Commission à Bagdad, l’engagement dans la mission de police en Irak EUJUST-LEX, et le rôle essentiel joué par l’UE dans le Fonds international pour la reconstruction de l’Irak (IRFFI).

Les relations de l’UE avec l’Iran ont pris un nouvel essor après l’élection de Mohammad Khatami en 1997. Les négociations relatives à l’Accord de commerce et de coopération (TCA) et à l’Accord de dialogue politique (PDA) ont été liées avec succès dans le dialogue sur les droits de l’homme. Le dialogue global a néanmoins été suspendu par l’Iran en décembre 2003. Le non-règlement de la question nucléaire a modifié les relations avec l’UE. Depuis lors, cette question a occulté tous les autres aspects des relations bilatérales entre l’Union et l’Iran, qui devaient désormais être menées dans un cadre UE3 (Allemagne, France, Grande-Bretagne), E3/UE, et enfin dans des formats P5+1 (les cinq membres du Conseil de sécurité plus l’Allemagne) ou E3+3 (Allemagne, France, Grande-Bretagne, Chine, Etats-Unis et Russie), l’Union étant toujours représentée par le Haut Représentant Javier Solana et en coordination avec les Etats membres de l’UE. L’idée est répandue que la gestion de la question nucléaire iranienne est devenue le principal banc d’essai de la PESC

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